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  • : Ce blog est un espace de liberté, où les femmes hypersexuelles pourront parler comme elles le veulent, se confier, et nous faire comprendre comment elles en arrivent à être ce qu'elle sont.
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Vendredi 4 juin 5 04 /06 /Juin 02:08

Eh oui ! Dans ce domaine aussi la mixité progresse ! A ceci près que la dépendance au sexe n’est pas tout à fait la même chez les hommes et chez les femmes.

Les femmes comme les hommes

Traditionnellement, ce sont les acteurs américains qui entraient en clinique pour soigner leur sex addiction, et non les actrices. L’évolution de la société fait cependant que, aujourd’hui, les filles se conduisent de plus en plus comme les garçons. Résultat : elles ne sont pas épargnées par la dépendance au sexe, à ne pas confondre avec la nymphomanie qui n’en est qu’une des formes, ni avec une sexualité débridée qui peut, elle aussi, dissocier les relations physiques du sentiment amoureux.

Selon le psychologue américain Patrick Carnes, qui a fait découvrir cette addiction au public, la dépendance sexuelle « est un comportement compulsif qui domine tous les aspects de la vie de la personne qui en souffre ».

Elle se caractérise par une tension, une pulsion, à laquelle on ne peut pas résister. Cette sensation de perte de contrôle n’est pas si rare dans le désir amoureux, mais elle s’accompagne, dans l’addiction, d’une répétition fréquente de la compulsion et, surtout, d’un intense malaise physique et psychologique quand on ne peut pas satisfaire son besoin.



Elles l’assouvissent plutôt seules

Pourquoi certaines tombent-elles dans cette dépendance ? Parce qu’elles ne trouvent pas seulement dans le sexe un moyen de passer un agréable moment, mais aussi un outil pour soulager un mal-être. Sa pratique permet d’étouffer pour un temps l’angoisse qui ronge, de rassurer une faible estime de soi ou de combler un vide, faute d’amour.

C’est pourquoi, à la différence des hommes, la femme aura tendance à « plonger » à certains moments difficiles de sa vie, par exemple après un divorce, pour ne pas sombrer dans la dépression.

Autre trait particulièrement féminin : le plus souvent, l’addiction au sexe adoptera la forme d’une pratique masturbatoire solitaire. Et ce comportement prendra d’autant plus de place qu’il est désormais facilité par les contacts sur le Net et la vente de jouets sexuels en ligne.


Une double dépendance

Libération sexuelle ou pas, le désir féminin est davantage lié à l’affectif, au besoin de se sentir désirable. C’est pourquoi l’hypersexualité féminine est souvent la conséquence de difficultés relationnelles avec les hommes… et, contrairement à l’hypersexualité masculine qui dissocie toujours sexe et affect, elle n’exclut pas forcément le besoin d’y associer les sentiments.

On constate que, lorsqu’une femme sex addict trouve un partenaire pour assouvir son addiction, elle en devient souvent dépendante affectivement, ce qui accroît ses tourments. Elle peut aussi, bien qu’amoureuse ou en couple, se sentir malheureuse. D’autant qu’être une « droguée du sexe » n’évite pas, parfois, d’atteindre difficilement la jouissance, ce qui explique en partie cette quête frénétique et sans fin.

Pourquoi certaines tombent-elles dans cette dépendance ? Parce qu’elles ne trouvent pas seulement dans le sexe un moyen de passer un agréable moment, mais aussi un outil pour soulager un mal-être. Sa pratique permet d’étouffer pour un temps l’angoisse qui ronge, de rassurer une faible estime de soi ou de combler un vide, faute d’amour.

C’est pourquoi, à la différence des hommes, la femme aura tendance à « plonger » à certains moments difficiles de sa vie, par exemple après un divorce, pour ne pas sombrer dans la dépression.

Autre trait particulièrement féminin : le plus souvent, l’addiction au sexe adoptera la forme d’une pratique masturbatoire solitaire. Et ce comportement prendra d’autant plus de place qu’il est désormais facilité par les contacts sur le Net et la vente de jouets sexuels en ligne.

 

En sortir, c’est possible

Le sexe, lorsqu’il est bien vécu, comporte un aspect apaisant, rassurant. Mais quand il occulte tout le reste, que l’homme est traité en objet et que, en fin de compte, le résultat n’est ni satisfaisant ni épanouissant, force est de reconnaître que ce comportement pose un problème. Mettre fin à une dépendance n’est pas simple.

Une thérapie est nécessaire pour se débarrasser de ce besoin irrépressible et ne plus souffrir du manque. Elle amène généralement à découvrir la part d’agressivité sous-jacente et la personne à laquelle celle-ci s’adresse réellement, ce qui évite ensuite d’avoir à l’exercer contre soi et ses partenaires.

Le sexothérapeute aidera également à affronter ses peurs (par exemple, de vieillir ou de traverser un moment de solitude) pour retrouver tout le plaisir des sens sans plus en être esclave.


Source : femina.fr

 

Par Femina - Publié dans : Médical - Communauté : Réalités
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